reginefournon@9online.fr

       

PREMIER MAI

SALON DU LIVRE de REDESSAN 

 

        Je vous dédicacerai mes livres de 10h à 18h


Prochains Rendez-Vous

Vous voulez connaitre mes livres? Remoulins, Narbonne, Carcassonne.... Je vous attends .

· VENEZ ME RENCONTRER...........................................

-- REMOULINS (30) les 6,7,8 Avril 

--NARBONNE chez Cultura le 13 Avril

--CARCASSONNE Au Centre Commercial Leclerc le 20 Avril

Venez me retrouver à la Foire de printemps de Pont Saint Esprit le 3 Mars

JOURNEE DE LA FEMME

 

-Présentation et dédicaces de mes livres:

 

-Le Mercredi 6 Mars à 18h30 à la Médiathèque de

Cazouls-les-Béziers(34)

 

-Le vendredi 8 mars à 17h à la Médiathèque de

Pépieux (11)

Je serai presente à Frontignan et j'espère vous y rencontrer.

Enseignante puis psychologue,REGINE FOURNON-GOHIER se consacre désormais à l'écriture. Elle a publié  livres:

 

-"MIRAGES ET DERAISONS"

 

-"LE DIABLE ETAIT DANS LE MIROIR"

 EDILIVRE

 

-DE QUEL TEMPS PARLEZ-VOUS?

Edition Le Lys Bleu

 

-RENDEZ-VOUS SUR LE SITE

 AMAZON

 

DE L'AMOUR EN ECRITURE

Edition  NOMBRE7

 

-"ENAMORARSE"

Recueil de poésies

 Edition LE Lys Bleu

Dans ce recueil de poesies écrites au fil du temps l'auteure décline les differents sortes d'amour qu'il soit sentimental, charnel,amical, filial, intellectuel ou spirituel

A 70 ans Lois a toujours été une grande amoureuse. A l’automne de sa vie elle a rencontré des hommes qui l’ont faite se sentir femme, délicieuse et sensuelle jusqu’au bout de son âge : histoires charnelles, sentimentales, parfois drôles, souvent douloureuses mais toujours magnifiques. A l’âge que l’on dit troisième, peut-on encore vivre le plaisir, la sexualité dans toutes ses composantes ? Il semble que seuls les jeunes gens qui découvrent le sentiment amoureux avec son lot de joues rouges, de cœur qui bat trop fort, de désir au paroxysme puissent le vivre. Mais non, Lois, à 70 ans vous affirme que l’on peut le ressentir encore et perdre la tête pour un moment d’extase. Au-delà des papillons dans le ventre, au-delà du désir brut pour un corps ou un visage il y a l’amour. L’amour c’est respirer ensemble, s’abandonner à l’autre en confiance, entrer en communion avec le compagnon, celui qui quel que soit ton âge te regarde avec une émotion, une tendresse, une complicité qui te rend belle, forte, heureuse. Les personnages qu’elle décrit, ces hommes qu’elle a désirés ou aimés chacun de manière différente sont-ils vrais ou sublimés, fantasmes ou réalités ? Va savoir…

Paru en Mars 2018 Editions Le Lys Bleu

Je vous parle d'un temps pas si lointain où les femmes n'étaient pas libres,où sortir des rails de la bien-pensance vous mettait au ban de la société. C'était il y a à peine cinquante ans,autant dire hier.

Que de luttes, de cris, de lois pour qu'une femme puisse enfin exister par elle-même !. Il reste encore du chemin à parcourir et le route n'est pas toute droite mais la direction est donnée et le but se profile à l'horizon.

J'ai envie que ce témoignage sur une époque dépassée incite toutes les femmes et tous les hommes à poursuivre ce combat qui parle d'équité, de justice mais aussi d'amour et de reconnaissance.

Un premier contact? Un roman pour un soir ou pour la vie? Faites le premier pas: une histoire débute peut-être...

Sur le stand d Edilivre

Salon du livre de Paris Mars 2018





 

            

Vendredi 20 Avril

mini conférence et dédicaces en Arles

au Lisbeth café

de 18h à 20h 

 

description poetique de mon livre

    

           

 

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Article sur Viabook

«Mirages et déraisons»

Régine Fournon-Gohier : « La passion est dévorante »

Régine Fournon-Gohier a été enseignante, puis psychologue pendant 40 ans. Elle aborde dans son premier roman Mirages et déraisonsles ressorts d'une amitié passionnelle entre deux femmes. Jalousie, emprise, destruction... tous ces sentiments sont abordés sans concession. Rencontre avec une auteure qui sait utiliser le scalpel des mots, pour inciser dans la chair des émotions.


Rédaction ViabooksCe livre est une introspection. Considérez-vous qu’il est une autobiographie, un journal, ou une autofiction ?

-Régine Fournon-Gohier : Il fut d’abord un journal, dans lequel je déversais toutes mes émotions. Il est devenu plus tard un récit autobiographique.

Avez-vous ressenti la nécessité d’écrire, peut-être moins dans votre statut d’écrivain que dans la nécessité absolue d’auto-analyse ?

-R.F.-G. : L’écriture permet d’objectiver les situations, de prendre de la distance avec ses émotions. Elle n’est pas une » nécessité » absolue, mais  une manière de sublimer le vécu. Cependant, la forme, le choix des mots, les images font partie de ce qui, me semble- t-il, révèle une disposition à l’écriture, voire, pourquoi pas, un talent.

On sent toute la précarité de l’état d’ « amour » dans votre récit. Pouvez-vous nous en dire plus ?

-R.F.-G. : Je vous dirais que comme dans la chanson « l’amour est enfant de bohème » il est fugace, envahissant, fluctuant. Il nous tombe dessus et nous déstabilise. Mais il donne aussi un sens à la vie et il est à l’origine de moments merveilleux. Le souvenir d’un amour, c’est encore de l’amour ,même si c’est lointain, même si c’est parfois douloureux.

L’homosexualité dans les années 70, arrive bien sûr après 68. Au delà de votre expérience, l’époque rend-elle cette passion plus difficile?

-R.F.-G. : Oui, à cette époque là c’était tabou et les relations entre personnes du même sexe dérangeantes et bannies. Mais mon livre parle de sentiments, sentiments excessifs, amitié passionnée, mais je n’ai jamais envisagé une relation homosexuelle.

La jalousie est le cancer de la relation amoureuse. Elle est dévoratrice. Vous ne vous épargnez pas dans cette description …

-R.F.-G. : Bien sûr, j’ai cruellement souffert de la jalousie. L’amour passionnel  est destructeur, dévorateur et peut conduire à la folie. La possessivité est un cancer difficilement maîtrisable, mais révèle le plus souvent une peur panique de l’abandon.

Une affection naissante est faite de pudeur, de pauses et d’avancées ; vous en rendez compte et l’analyse de ces étapes sont au coeur de votre écriture.

-R.F.-G. :  Oui, l’amour passe par toutes ces étapes.
Tour à tour compassionnelle, amoureuse, jalouse, destructrice… vous passez par toutes les couleurs des sentiments ; est-ce le passage obligé de toute passion ?
Vivre une passion est un tourbillon de sentiments, de sensations, de contradictions. On passe du ciel et des étoiles, à la frustration et à l’amertume. De la fusion à la solitude morale, du paradis à l’enfer. Passion vient de Pâtir, c'est-à-dire souffrir. Comme dans une drogue, il y a des moments de nirvana et des « descentes » terribles.

On comprend que, pour vous, qu’un amour peut se terminer, quand l’autre comprend qu’il ne vous oubliera jamais...

-R.F.-G. :  Est-ce l’autre qui ne m’oubliera jamais ? Ou moi qui garderai ce souvenir ? Un souvenir souvent idéalisé. Pour mon cas personnel  il n’y a pas de rupture au niveau des sentiments : j’aimerai toute ma vie les personnes que j’ai un jour aimées.

 

Votre livre passe du statut de journal à une réflexion distante sur la nature et la portée de cette relation. Cette mise à distance est-elle nécessaire dans l’écriture ?

--R.F.-G. : L’écriture permet de se libérer. Elle incite à la réflexion sur soi et sur ce que l’on a vécu. Lorsqu’on écrit et que l’on publie, c’est aussi pour être lu. Un livre porte témoignage, beaucoup de personnes peuvent s’y reconnaître. Un jour une personne au bord du suicide a lu mon livre, qui n’était encore qu’un modeste manuscrit. Elle s’y est reconnue et a été sauvée d’elle-même. J’en ai été surprise et très heureuse. C’est peut-être cela qui m’a poussée à écrire.

>Régine Fournon-Gohier, Mirages et déraisons, Amazon éditions
>>pour acheter le livre, cliquer sur ce lien

Nouvelle éd 

Rencontre avec l'auteur

 
 

Présentez-nous votre ouvrage.

La rencontre d’un homme épris de liberté a réveillé chez Régine le souvenir encore douloureux d’une histoire amoureuse particulière :

Il y a 45 ans, elle a vécu un amour passionné pour une autre femme. Amour très cérébral mais excessif qui a abouti à une remise en question profonde de toutes ses valeurs. Ce récit témoigne de la force d’un sentiment et la difficulté à gérer les émotions qui surgissent dont la principale est la jalousie et l’ambivalence entre l’amour et la haine.

L’amour vécu comme un mirage ou une déraison, peut aussi déboucher sur une remise en question et une restructuration

                                                A quels lecteurs s’adresse cet ouvrage ?

Il s’adresse à tous ceux qui ont vécu des expériences amoureuses singulières et à ceux qui voudraient les avoir vécues.

                                                Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Un message de tolérance, de compréhension et d’apaisement. Une souffrance pose des questions, suscite des interrogations et peut donner un nouveau sens à son chemin de vie

                                                 Où puisez vous votre inspiration ?

Il s’agit d’une expérience personnelle.

                                             Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Qu’est ce qu’une femme « Libre » ? A travers la maternité, le travail, les amitiés et les amours comment trouver un équilibre et donner du sens à son itinéraire personnel.

                                              Un dernier mot pour les lecteurs ?

Soyez déraisonnables, tombez en amour ! 

Commentaire de lecteur

Un bien beau moment. Une vraie force d'écriture. Une émotion non "trafiquée". Une déchirure magnifiée par des mots simples mais des mots qui claquent. Merci à vous.

Le Diable?

Avec ce deuxième livre j'aborde la vie sentimentale d'une femme qui a beaucoup aimé et qui me ressemble comme une soeur .

MARIE est l'anagramme de AIMER

Fille cachée d'un notable de province, Marie n'avait pas trés bien commencé sa vie. La jeune femme timide et romantique, prisonnière de la société bien pensante des années 60 ,rêvait d'indépendance et de liberté.A 20 ans; mère célibataire ,elle "monte" à Paris où elle devient institutrice. Au fil des années elle va s'affirmer,prendre des responsabilités, faire des rencontres qui seront déterminantes. A 30 ans directrice d'école, elle s'investit dans l'action sociale et politique. A 40 ans, elle reprend des études et devient psychologue, le métier qu'ele a toujours voulu exercer.

Sur une période de 50 ans,Marie raconte ses combats, ses orages, ses choix au travers des hommes qu'elle a aimé. Ce récit est celui d'une femme libre et volontaire qui adresse aux hommes de sa vie un vibrant hommage.


 

 Vous avez peut être des ennemis. 
- Si vous en rencontriez dans cette assemblée seriez vous disposé à leur tendre la main et à oublier le passé ?

- Oui

 - Ce n’est pas toujours devant soi qu’on rencontre des ennemis. 
Les plus à craindre se trouvent souvent derrière soi. 
Veuillez vous retourner. » 
 

Je me retourne et je vois…Le diable dans le miroir

Le miroir nous rappelle que nous sommes le reflet de nous même, de nos incertitudes, de nos doutes. Il est à la fois le symbole de la vérité et du mensonge.

Le Diable représente le  « Désir »...Il incarne le lien passionnel que nous tissons avec le monde .Il invite à faire face à ses peurs, à ses mystères  Il parle de tentation, de pouvoir et d'imaginaire Il peut être une pulsion destructrice ou une énergie  créatrice.

  


Commentaire sur mon livre

Récit haletant et captivant lu très rapidement. A la fin de toutes les pages j'avais envie de tourner la page pour connaître la suite du feuilleton et des l'histoires d'amour liant deux personnes. Sentiments ambivalents, violents, complexes qui deviennent perturbants et déroutants pour la personne qui vit ces états émotionnels. L'issue de cette relation est peu banale, étrange et inattendue. A tout âge, on peut avoir besoin de rêver, de fantasmer et d'idéaliser une personne. D'autre part j'ai apprécié les références littéraires utilisées dans cet ouvrage, Je mets la note de 5 car à travers ce cri du cœur on vibre avec la narratrice. merci!

 

Les commentaires des lecteurs professionnels

Passionnant et humain

 

C'est un roman passionnant que j'ai eu la chance d'ouvrir. Un roman poignant qui nous plonge dansl'histoire d'une femme, Marie, dans les années 60. Son histoire m'a beaucoup touché, son courage également. Les hommes aussi ont une place importante dans sa vie. C'est un livre qui possède une profonde humanité.

Je recommanderai ce livre à quiconque souhaite vivre un moment touchant, lire une histoirepassionnante.

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Ce roman est passionnant. Passionnant car l'auteur nous plonge dans une époque un peu oubliée. La vie de cette femme est intéressante d'un point vu humain, mais surtout idéologique, synonyme d'une époque où les moeurs étaient différents. Nous suivons le parcours de Marie, sa construction, et sa reconstruction avec ses faiblesses, ses envies, son courage. Bref, une vraie leçon.

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 Le diable dans le miroir raconte la vie compliquée d'une femme dans les années 60. Nous suivons trois générations, la mère de Marie, Marie, et sa fille. Trois visions de la vie, trois époques, trois comportements différents. Le croisement de ces regards m'a particulièrement marquée. Le personnagede Marie est celui qui m'a le plus touchée. Un beau récit qui pourrait prendre de l'ampleur en étant revu plus tard

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Je me suis facilement laissée envouter par ce récit. Toute la partie sur l’appréhension de la jeune femme de devenir mère d’un enfant illégitime est très émouvante. On partage son angoisse, son sentimen d’abandon, et en quelque sorte toute sa grossesse jusqu’au bel accomplissement de la naissance de l’amour entre une mère et sa fille, inconditionnel. La question de l’absence du père est également touchante. Le roman interroge beaucoup de thèmes existentiels avec sensibilité.

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Ce livre est le récit de la vie d'une femme à travers ses relations sentimentales. On la découvre jeune fille, mère trop tôt, soumise à des responsabilités trop importantes bien avant l'heure et pour autant ce n'est pas le sujet du livre! On survole son métier, ses expériences, ses voyages et même sa fille! Lesujet est la manière dont la non reconnaissance de son père se traduit dans ses relations amoureuses.

C'est cela la beauté du livre, on découvre des personnages masculins parfois franchement rustres,incapables de lui apporter ce dont elle a besoin, et en même temps touchants et fragiles. Cette ambiguïté, la narratrice parvient tout à fait à la faire vivre au lecteur qui est déçu avec elle, compatit et se révolte. s. En tout cas, c'était un joli moment

 


Le Sycomore: 2000 ans

TOMBER AMOUREUX

 L'auteur décline ici toutes les formes d'amour: sentimental, charnel ou érotique, filial, amical, passionnel, spirituel....

AIMER

 

Je vis dans un éclair, j’habite dans un parfum

Je bois l’eau de la lune, je goûte le soleil

Je caresse un nuage, j’aspire les embruns

Je regarde le monde du haut de l’arc en ciel

 

J’écoute dans le vent et le bruit de la pluie

Les notes de couleurs que compose mon piano

La mer roule ses vagues de midi à minuit

Sa musique d’écume module un vibrato

 

Il fait beau dans mon cœur quand je parle de Lui

De cet homme que j’aime, de l’amant merveilleux

Que je retrouve enfin, le soir au creux du lit

Cet homme diamant qui me prend dans ses yeux

 

Une étoile est tombée au fond de l’océan

J’ai accroché des mots à la queue des comètes

Des « je t’aime »  bijoux, des tableaux frémissants

Pour lui je peins l’azur, j’enlumine les planètes.                           

 

Un ange amoureux m’a frôlé de son aile

Tous les oiseaux du ciel se sont mis à chanter

Je dors dans une fleur, je rêve d’irréel

Je connais à présent le sens du verbe Aimer.

 

 

 

 

 

L’HOMME PLURIEL

 

Tu es l’homme pluriel, celui que je rencontre

Celui qui m’interpelle, celui qui me sourit

Celui qui vient à moi, celui qui me raconte

L’histoire merveilleuse de moments de folie

 

Moi la femme amoureuse de ton regard baissé

De tes mots érotiques, de tes silences longs

Des songes licencieux que j’aime partager

Toi vieil enfant rebelle, joueur, sensible et fou

Qui me déçoit souvent mais qui m’étonne encore

Toi rêveur ébloui qui parle en paraboles.

 

Tu es l’éphèbe blond au sourire éclatant

Au corps soyeux et doux doré par le soleil

Qui capte mes envies dans ses yeux transparents

Qui murmure son plaisir tout bas à mon oreille

 

Tu es l’amant parfait, copain intermittent

A genoux devant moi, devant toutes les femmes

Passant infatigable dans des lits polygames

Incurable romantique, qui voudrait tant leur dire :

« Je t’aime » ... pour toujours…pour l’instant…illusion

D’un amour qui se cherche en multiples soupirs

Un vrai cœur d’artichaut, une feuille à chacune

Acteur d’un cinéma qu’il se joue tous les soirs

En contemplant les belles sur des films indécents

Tu es le bel étranger fragile et solitaire

Qui un jour a pleuré en quittant son pays

Tu avais trouvé l’amour sur ta nouvelle terre…

A nouveau tu as pleuré lorsque tu es parti

 

Tu es celui qui va et qui refait le monde

Don Quichotte amical, exalté par la vie

Conquérant magnifique, en quête d’infini

Séducteur tout terrain, charmeur impénitent

Qui rend hommage à toutes souvent au pas de charge

Un chevalier servant plein d’ardeur et de flamme

Qui parle en poésie quand il s’adresse aux dames

 

Tu es le beau jeune homme naïf et gracieux

Enfourchant sa moto pour venir s’initier

Dans mon nid chaleureux aux gestes inédits

 

Tu es le sensuel, le Don Juan de service

L’ami pas vraiment sage de ton ordinateur

Qui dans le virtuel décharge ses ardeurs

Sur des poupées gonflables cachées sur internet 

 

Tu es gentil garçon, aimable et généreux

Un de ceux qu’on retient pour en faire un époux

Celui qu’avec tendresse j’appelle « Gros minou »

Celui qu’on peut garder, celui avec lequel

Construire un bout de vie parait tout naturel

 

Tu es l’homme pluriel, à travers tous les hommes

Celui que je désire, celui qui me fait rire

Un homme intemporel dont le corps et le cœur

Entrent en Utopie quand tu me tends la main

Tu es toi, tu es lui, tu es l’homme générique

Mélange hétérogène de portraits différents

Amoureux ou ami… constant… insaisissable…

Homme hétéroclite, changeant ou invariable

Que je reçois en moi toujours comme une offrande

Messager d’une étoile qui a croisé mon chemin…

 

A ces hommes divers je dédie ce poème

Pour vous dire, Messieurs, que, très fort, je vous aime

 

 

PARIS- TUNIS

Assise sur la plage elle regarde la mer

Un avion tout blanc trace en l’air son sillage

Il va vers l’autre rive, dans un pays solaire

Emportant sur ses ailes le son des coquillages

 

A l’heure du muezzin, le fascinant oiseau

Bientôt se posera sur la terre d’Afrique

Elle foulera aux pieds un continent nouveau

Et l’odeur du jasmin la rendra nostalgique :

 

C’était il y a trente ans, prés du boulevard Montmartre

Un quartier populaire, chiche kebabs et couscous

Dans un sixième étage, une chambre en mansarde

Que le ciel éclairait d’une lumière douce

 

Ils avaient vingt cinq ans, l’âge de tous les rêves

Ils s’aimaient follement sans soucis des voisins

Certains n’approuvaient pas parce qu’elle était française

Et qu’elle faisait l’amour avec un tunisien

 

Il dormait comme on meurt, une ombre au bord des cils

Des boucles sur le front et la bouche boudeuse

En ce Paris frileux il était en exil

Mais apprenait l’amour dans les nuits amoureuses

 

Un jour il est parti au «  café des délices »

Vers Sidi Bou Saïd, Hammamet, le Cap Bon

Dans les villages blancs où les bleus resplendissent

Où les bougainvilliers décorent les maisons

 

 

Elle est venue souvent sur le sol africain

A visité les souks, le désert, les hôtels

Elle n’a pas retrouvé son amour baladin

Son prince de légende à jamais immortel

 

Assise sur la plage elle pense à cet amant

A ce bel étranger qu’elle a aimé si fort

A cet homme de sable pur comme un diamant

Qu’elle garde en son cœur comme on garde un trésor

 

 

 

 

A TOUS LES HOMMES

J’ai la main sur les yeux, je vois entre mes doigts

L’homme est là devant moi en plus simple appareil

Vais je oser regarder cet accessoire roi

Ce petit truc marrant fait pour la bagatelle ?

 

Au repos il est sage, il a l’air innocent

Il est drôlement fait et un peu ridicule

Il semble bien qu’il soit, pour un sou, pas méchant

Un petit bout de rêve entre deux testicules.

 

Le matin il s’anime, se réveille en chantant

Echappe à tout contrôle et prend de la hauteur

Voudrait bien… enfin zut, ce n’est pas le moment

Et l’homme a bien du mal à calmer ce rôdeur.

 

Quand par hasard il croise des jeunes filles en fleurs 

Il pointe un peu son nez, ce n’est pas raisonnable

Un jupon ou un jean réveille ses ardeurs

La gourmandise le pousse à préparer la table.

 

Dans le secret du lit, il devient magnifique

Il est maître chez lui, il est obéissant

Tout droit, un peu courbé comme un bâton magique

Que la main d’une femme va rendre incandescent.

 

Mais ce monstre sacré qui a tant de pouvoir

N’arrive pas toujours à tenir la distance

Il dégringole -oh ciel !- va-t-il dire bonsoir

Rentrer dans sa coquille et perdre sa prestance ?

 

 

Lorsque après le regard les peaux font connaissance

Quand la femelle au mâle ouvre son sanctuaire

Les odeurs et les sons entrent en jouissance…

Monsieur, votre instrument est extraordinaire

 

Celui qu’avec amour je nomme «  petit frère »

Fragile, attendrissant, celui que je dessine

Pénètre dans son antre pour, comme une prière,

S’abreuver à la source des substances divines

 

Il est bon, il est grand, il charrie du soleil

Il côtoie l’absolu jusqu’au jaillissement

Puis s’écroule, épuisé, sombre dans le sommeil

Monsieur, c’est bien connu, on s’endort en baisant.

 

 Le fier soldat de chair se retire sous sa tente

 Le jouet merveilleux n’a plus de carburant

Attendez donc un peu… Madame est contente

L’ancien petit garçon reviendra conquérant.

 

 

LE VIEUX CLOCHARD 

Un jour j’ai regardé du haut de ma fenêtre

Un grand fantôme noir qui hantait les trottoirs

Courbé par les saisons mais encore très alerte

Il marchait sous la pluie, avançait sans rien voir

 

On l’appelait « le vieux », un ancien pas très sage

Il buvait un peu trop, peut être pour oublier

Que les rides avaient buriné son visage

Que le temps inflexible tenait son sablier

 

Il avait l’air heureux sous ses airs indomptables

Depuis longtemps ses fils l’avaient abandonné

Il était un clochard, un poivrot, un minable

Et pourtant une femme voulait encore l’aimer

 

Il ne critiquait pas, il était philosophe

Il avait vu passer tant de gens dans sa vie

Il avait affronté toutes les catastrophes

Les accidents du cœur, les rêves inaboutis

 

Il arrivait tranquille à la fin du voyage

Ses yeux creusés voyaient la fin se profiler

Il s’était convaincu, oui, qu’il n’avait plus d’âge

Qu’il fallait de ce temps ne plus rien gaspiller

 

Il rêvait du passé, des amitiés d’avant

Des femmes magnifiques qu’il avait pu connaître

De celle qu’il épousa un beau jour de printemps

De ces belles auxquelles il écrivait des lettres…

 

Il avait des projets, de l’imagination

Il se donnait le change, parlait de l’avenir

Les passants s’amusaient des illuminations

Des mots bleus, des romans  qui le faisaient tenir

 

Il errait dans les rues en recherche d’amour

De chaleur, de parfums, de rires, de rencontres

La femme qui l’aimait  disait avec humour

Que jamais dans sa vie il n’avait eu de montre.

 

Un jour il est parti on ne sait pas trop où

Vers un autre horizon ou bien au paradis

Ses amis, ses copains ont cherché le vieux fou

Qui s’était abonné à Radio Nostalgie

 

La femme est restée seule sur le bord du chemin

Elle l’a aimé ailleurs comme on aime une histoire

Quand elle l’a suivie, quand ils se sont rejoints

Ils ont cueilli des fleurs dans un grand champ d’espoir.

 

 

 

 

 

 

 

MARIAGE

 

J’aurais aimé un homme qui parte sur la mer

Journaliste, pilote ou même ambassadeur

Médecin dans le monde ou bien grand reporter

Un qui voit du pays, un commis voyageur.

 

Nos rencontres amoureuses eussent été éphémères

Nous aurions décliné l’amour dans tous les ports

                                   Nos nuits auraient goûté à l’extraordinaire                                            

Nous aurions investi tous les aéroports

 

Elle voulait du soleil, des îles et des rivages

La solitude aimée et le mot liberté

Elle avait sûrement le front dans les nuages

Elle se serait bien vue éternelle fiancée

 

Et lorsqu’il est venu lui demander sa main

Elle a pensé ménage et queue de casseroles

Elle savait que là n’était pas son chemin

Pourtant elle a dit oui, a donné sa parole

 

Il ne l’a pas forcée…enfin un peu quand même

Ils se sont mis d’accord sur les choses importante

  Voila ce qui se passe, ce qui devient poême 

       Quand on aime une femme aussi indépendante

 

Un beau jour de Juillet le Maire du village

A uni le vieux couple après vingt ans d’amour

Les amis, les copains et tout le voisinage

Sont venus avec eux célébrer ce beau jour

 

Le mariage, -oh mon Dieu !- ça n’avait aucun sens

Elle n’avait pas besoin d’écrit pour les câlins

Elle ne le voulait  pas mais a trahi Brassens

En gravant leurs deux noms au bas d'un parchemin

L’ABSENT

 

Etre amoureux, un jour…quel mot peut le décrire ?

Avoir le cœur qui bat un peu mal, un peu  fort

Quand un mail ou un tweet qu’il eut envie d’écrire

Arrive sur ma boite et m’offre un réconfort

 

Il est loin, bien trop loin et je meurs dans l’attente

Du désir de ses bras, d’un sourire charmeur

De ses yeux, de ses mots, de sa voix séduisante

D’un baiser emporté qui me pique en plein cœur

 

Lorsque je le regarde je le trouve ordinaire

Et pourtant il me plait, me donne envie de lui

C’est un homme banal mais malgré tout solaire

Véritable obsession qui envahit mes nuits

 

Les chemins du désir sont pleins d’incertitudes

Un parfum, un contact, un regard, une odeur

Le besoin de son corps remplit ma solitude

 Le soir, au fond du lit, je rêve que je meurs !

 

Quand il est là je ris, je savoure l’instant

Je deviens chienne, chatte, un petit animal…

Il part et tout à coup un regret lancinant

Me parle d’abandon : être amoureux fait mal

 

 Pourquoi lui, pourquoi moi…Quelle est cette illusion

Qui dort dans le berceau des amours impossibles

Dans ma tête et mon cœur c’est la révolution

Cet amour passionné est incompréhensible 

 

LA MORT 

 

C’est un lieu de verdure, de chemins caillouteux

Elle est venue s’asseoir sur le bord de la source

Pour lui dire bonjour, le retrouver un peu

Lui parler de sa vie, avouer qu’elle souffre.

 

Par un beau jour d’Automne elle a versé ses cendres

Dans l’eau vive qui va l’emporter vers la mer

La cascade qui court en ce mois de Septembre

Murmure son adieu à tous ceux qui l’aimèrent

 

Il est parti trop tôt vers des cieux impossibles

A présent il repose entouré de chagrin

Il a longtemps lutté, combattu l’indicible

Est allé s’installer dans un nouveau jardin.

 

Elle le revoit, serein, au milieu des bougies

Et des fleurs anonymes qui honorent les défunts

Plus grand, plus beau, ouvert à ce nouveau défi

Prêt pour un autre azur…pour de nouveaux parfums

 

Dans ce lieu magnifique d’arbres et de ruisseaux

Elle médite, tranquille, presque en contemplation

Elle veut lui demander si là-bas il fait beau

S’il existe encore…Que d’interrogations !

 

Elle peut lui parler mais lui, peut il l’entendre ?

Elle lui dit sa tristesse, ses doutes, ses questions :

A-t-il vu le tunnel, l’escalier à descendre

La lumière aux couleurs de la consolation ?

 

Te souviens-tu, chéri, de ton dernier voyage

Nos amis sont venus et t’ont accompagné

La maladie avait bien changé ton visage

Certains se demandaient s’ils te reconnaîtraient

  

Elle a rêvé de lui, il nageait dans un lac

Un lagon bleu turquoise, comme en Polynésie

Il se trouvait dans un endroit paradisiaque

Et semblait apaisé mais quelque peu surpris

 

Sur le bord de la source elle songe à ce temps

Qui la capturera pour toucher les nuages

Peut être qu’il viendra dans les derniers instants

La prendre par la main, lui montrer le passage.

 

Si plus tard, on pouvait retrouver ceux qu’on aime

Là haut dans les nuées…sur une autre planète…

Il y aurait du monde mais plus aucun problème

Tous ensemble on irait pousser la chansonnette

 

On réinventerait le Bon Dieu et les anges

Le divin chef d’orchestre déploierait sa baguette

On parlerait d’amour, on chanterait des louanges

Notre vie finirait dans un flot de paillettes

 

On peut toujours rêver d’un futur formidable

Du grand Père Eternel ou bien de l’infini

Et puis, s’il n’y a plus rien quand on quitte la table

Faisons de notre mort  toute une symphonie

 

 

 

LUI

 

Les femmes qu’il rencontrait le suivaient dans la rue

Le Don Juan, « l’Homme Brun »  comme disait ma mère

Ce beau gosse adulé  aujourd’hui disparu

Que quelques unes aimèrent.

 

Sous ses cheveux argents, sous son front basané

Ses yeux d’un noir intense cernés par le midi

Révélaient à tous ceux qui partageaient sa vie

Qu’il habitait en bord de méditerranée

 

 

Son accent catalan quand il roulait les R

Son grand rire joyeux et sa voix de stentor…

On disait qu’il avait un mauvais caractère

Ce fut un téméraire, et un « conquistador »

 

C’était un érudit, un héraut, un tribun,

Un homme de pouvoir, un homme politique

Il adorait l’histoire, en goûtait le parfum

Avec lui, même les guerres devenaient poétiques

 

Il se disait cathare, le dernier en son genre

Il venait de la terre, d’un village perdu

Confins des Pyrénées, dans ce pays étrange

Où le temps peut rester à jamais suspendu.

 

Il était médecin, il soignait ses semblables

Résistant en quarante, il allait dans la nuit,

Bien sur il n’était pas vraiment très raisonnable,

Sur sa moto bruyante tout au fond du maquis

 

C’était un homme bon mais un peu mythomane

Coléreux, emporté, suivant son bon plaisir

Il jouait aux grandes orgues, il était mélomane

Il aimait l’opérette, il craignait de vieillir

 

Il disait  qu’il n’avait jamais connu l’amour

Pourtant il a donné cinquante ans à ma mère

Il est parti serein, tranquille, avec humour

Cet homme impétueux, fantasque était mon père.

 

 

 

 

 

 

 

LETTRES

 

Elle ouvre la valise qui déborde de lettres,

Cartes postales, photos et jolis souvenirs

En ouvrant l’enveloppe tous ces mots vont renaître

Ils vont ressusciter l’espace d’un soupir.

 

Mon amour, disait il. Ah ? J’avais oublié

Cet homme si charmant qui a croisé ma vie

C’est vrai qu’on a failli un jour se marier

Quelle drôle d’idée, je n’avais pas envie !

 

 

Lui m’attendait longtemps quand j’étais en vacances

Il dormait dans mon lit et avait mal au cœur,

Ecrivait qu’il trouvait trop longue mon absence

Que mon corps lui manquait, qu’il  rêvait de douceur

 

Il était en prison pour un acte stupide

Il n’avait qu’un crayon pour parler de ses peurs

Il m’envoyait des mots, des phrases trop rapides

Des courriers surprenants qui criaient sa douleur

 

Et puis, le bel amant magnifique et fragile

Qui, en termes naïfs, parlait de sentiments…

De sa grande écriture aux formes malhabiles

Il me disait « je t’aime » avec un cri d’enfant

 

Une carte d’ailleurs, d’un pays étranger

Bon baisers de là bas…comment va ta santé ?

Bon Noël, Bonne Année, toutes mes amitiés,

Je pense à toi très fort, je te rappellerai.

 

Elle lit étonnée ces missives anciennes

Elles parlent d’amour, d’absence et de désir

Elle ne se rappelait que des mains magiciennes

De ceux qui,  bien souvent, l’avaient faite sourire

 

Elle a été aimée par des gens merveilleux

Des amis de passage ou des hommes lumière

Des amants pleins d’ardeurs, des fous, des orgueilleux

Celui qui lui a passé la bague à l’annulaire

 

Un jour, dans très longtemps, après le grand départ

Les enfants en rangeant retrouveront les lettres

 Et les mots en couleurs, tous les amours épars

Que leur grand-mère a eu envie de leur transmettre.

A TOI

 

A toi qui ne mets pas de frontière à tes rêves

A toi l’insaisissable qui m’a parlé d’amour

A toi qui m’as aimée quand le soleil se lève

A toi qui sait conter comme un vrai troubadour

  

A toi le vieil enfant romantique et rebelle

A toi le fils du vent épris de liberté

A toi le mystérieux auquel poussent des ailes

Quand l’ange du désir abolit ta fierté.

  

A toi qui m’a offert les couleurs de l’aurore

Quand le ciel du matin nous entoure de bleu.

A toi le doux amant qui tel un météore

A écrit sur mon corps des mots voluptueux.

 

 

A toi qui parle peu et qui ne rit jamais

A toi dont le regard ne fixe que la lune

A toi qui m’a guidée vers les plus hauts sommets

Qui a su installer le bonheur à la une.

 

Si je te dis « je t’aime » ce n’est pas une insulte,

A toi si ombrageux de mes amours jalouses…

C’est juste un mot joli qui cache un beau tumulte

Quand tu poses mon cœur dans une rose rouge

 

 

Je frôle les nuages, je tutoie les étoiles

Je m’accroche au soleil quand je suis prés de toi.

Je vais prendre le risque, ce soir je me dévoile

Laisse moi t’adorer, te dire mon émoi.

  

Je t’envoie ce message qui te parle de moi,

 De l’extase amoureuse, du plaisir délicieux,

                                           D’un sentiment profond que tu ne connais pas,

                                           D’instants qui resteront pour toujours merveilleux

 

 

 

L’HOMME IRREEL

 

Sur le pont du bateau il contemple, immobile

Un vol de cormorans qui envahit le ciel

Des canards, des aigrettes, des mouettes indociles

Entourent de nuages son monde originel.

 

Il voit les yeux fermés, entend sans écouter

L’espoir est son moteur, l’Utopie sa richesse

Il s’accroche à ses rêves et les fait partager

Faisant confiance à Dieu qui jamais ne le laisse

 

Quand il a mal aux autres, mal à la société

Quand un doute sournois lui parle de faiblesse

Quand d’un bel idéal il se fait chevalier

Il brandit comme un glaive un drapeau de sagesse.

 

Il ne sait où il va, mais poursuit son chemin

Il joue à la pétanque, invite ses amis

Ecrit pendant des heures, chante en alexandrins

Ne le provoquez pas car c’est un insoumis.

 

Il parle d’amitié, de valeurs, de courage

De sa vie africaine et des cadeaux  bénis

Que l’univers lui offre à présent qu’il a l’âge

De savoir qu’un beau jour il a eu du génie.

 

Son destin est jonché de pierres précieuses

Que l’affection des siens a posé sur son front

Il a fait des rencontres bien souvent merveilleuses

A crée des machines, des  livres et des chansons

 

C’est un ami charmant aux humeurs facétieuses

Un compagnon qui fait de tous les jours Dimanche

Mais lorsque l’amitié redevient amoureuse

Le vieux lion rugit sous sa crinière blanche

 

C’est un homme irréel fait de feu et de sable

Un prophète distrait aux désirs infinis

Un constructeur de songes souvent insaisissables

Un musicien des mots en quête d’harmonie

 

Ton copain c’est Coluche, le mec que tu tutoies

Brel, Ferré et aussi l’anarchiste sétois

Que ta guitare honore sur le bout de tes doigts

Un jour je chanterai du Brassens avec toi

 

 

 

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